L'IMPASSE DE L'ALIÉNATION BLANCHE

Nous sommes dans l’impasse. Aujourd’hui ce n’est plus d’être de chaire et de sang ou de posséder une âme qui est remis en question. Mais certains des attributs qui font de nous des ÊTRES HUMAINS à part entière. À chaque instant la réalité nous rappelle à quel point nous ne sommes que partiellement maître de nos moindres mouvements. Car si certains attributs de première nécessité, tels que se lotir, se nourrir, se vêtir, se transporter, communiquer, sont laissés à nos soins. D’autres tous aussi essentiels et vitaux que l’oxygène qui nous respirons, échappent au contrôle de notre volonté. Alors, comment sortir de l’impasse

SOUS L'EMPRISE DE L'ALIÉNATION BLANCHE

Aussi cet espace régalien appelé « DÉMONCRATIE » qui retient enfermé notre peuple depuis fort longtemps, maintient en vérité notre ÊTRE, hors de son habitat psychologique NATUREL, le rendant de ce fait plus ou moins étranger à son enveloppe charnelle. Alors, rien d’étonnant à ces multiples séquelles de la peau et du cuir chevelu que s’infligent l’aliéné sur l’autel du paraître « Blanc ». Cet HUMAIN que son ÊTRE NATUREL est sensé enrichir de sa conscience historique, de sa culture, sa spiritualité, son patriotisme à toute épreuve, en résumé, par cette puissance identitaire que lui procure tous ces attributs authentiques qui participent à l’épanouissement de tout être fait de chair, de sang, de cœur et d’esprit, doivent se contenter de fonctionner constamment en sous régime, car sous l’emprise de l’aliénation blanche.

AU-DELÀ DU DÔME

Par conséquent notre peuple souffre dans son ensemble, d’un manque crucial d’autonomie de pensée. De se penser par lui-même et de penser le monde qui l’entoure. C’est-à-dire à un niveau critique tel, que son esprit est capable de se mouvoir bien au-delà du dôme de cette aliénation qui entrave certains des attributs indispensables, à notre autodétermination. De ce fait, la femme et l’homme Noires se trouvent confinées dans un espace psychologique régressif, étranger à leur essence historique, culturelle et spirituelle originelle, sans jamais pouvoir accéder à leurs plein potentiel communautaire, nationale, internationale et sécuritaire.

L'ATTRIBUT SUPRÊME

Cette frustration profondément rédhibitoire, que ressent la femme et l’homme Noires, à ne pouvoir laisser s’exprimer leur humanité, tout d’abord envers eux-mêmes, est essentiellement due au fait qu’une parti de leur ÊTRE demeure toujours pris en otage. Ce qui leurs interdit l’accès naturel, à cet attribut suprême et tant convoité appelé LIBERTÉ. Ce même droit humain inaliénable si voilement revendiqué par certaines puissances, dites des droits de l’homme. D’accéder à l’autonomie et l’interdépendance qui coule de source, pour tout peuple normalement et mentalement constitué.

La liberté est l'Attribut suprême

UNE NATION À LA SUEUR DE NOTRE GÉNIE

Impossible donc, dans de telles circonstances psychologiques rétrogrades, d’évoluer vers ce degré de cohésion dans le temps et dans l’espace. D’accéder à ce degré d’interaction nécessaire que permet la prise de conscience identitaire arrivée à maturation. Pour bâtir une nation autour d’un projet commun d’éducation et de respect mutuel. Édifiée sur le partage de nos richesses culturelles et du vivre ensemble qui font la force d’une grande nation. Car produire une telle nation, sous tend que les femmes et les hommes qui la composent, arment leur esprit du bagage critique nécessaire. Afin. de leurs permettant définitivement de s’affranchir des entraves psychologiques qui les rend inaptes à se prendre en main. Et ainsi dépasser cet amalgame communautaire sans contour, sans dessein ni destin, qu’ils pourraient forger à la sueur de leur propre génie.

MIRACLE GREC ET BÊTE DE SOMME

Alors qu’attendent ces femmes et ses hommes ignorants de quoi ils sont victimes ? Et quand ils commencent à prendre conscience de leurs symptômes. De QUOI ils sont les victimes, ils n’en ont bien souvent qu’une idée superficielle. Mais, en fait, de quelles victimes s’agit-il ? 

Les grecs ont civilisé l'occident

Celles à qui on a fait croire qu’elles n’avait jamais été à l’origine des plus grandes civilisations et de la plus haute et originelle spiritualité attestée dans l’histoire de l’humanité. Mais justes bonnes, de mère en fils, à être des bêtes de somme. Ou à celle à qui on a fait croire au « miracle » grec et aux religions dites révélées et sans transition aucune, faite passer de cerf à race blanche.

HORS DES CONTRÉES DE L'HUMANITÉ

Comment sortir de l'impasse

Car contrairement à ce que pensent nombres d’entre nous, l’homme qui se dit blanc est aussi dans une impasse. Impasse qui, dès sa plus tendre enfance, l’oblige à adopter cette posture idéologique qui voudrait qu’il trône sur un piédestal. Aussi cette perception faussée de lui-même et de l’ autre qu’il doit cultiver sans cesse, au sein de cette hiérarchie raciale, fait de lui la victime la plus aliénée de tous. Cette prétendue supériorité que le système lui apprend à cautionner dès son jeune âge, le maintient, non pas au-dessus, mais hors des contrées de l’humanité.

Dès lors, il ne sait exprimer son rapport à l’autre autrement que par l’usage culturel de la violence. Maître dans l’art de la supercherie et du paraître dans le rapport de force que nous oppose inlassablement, sa prétendue civilisation.

BROYER DU NÈGRE

Une terrible impasse que ces ancêtres ont forgé à partir d’une division de l’espèce humaine en race fictives. Une idéologie qui leurs à permise d’accéder au pouvoir maléfique qu’ils se transmettent encore aujourd’hui. Au prix de tous les crimes qu’ils ont commis et commettent toujours pour que leur paradis infernal perdure. Dans ce cercle vicieux, l’écrasante majorité des citoyens qui se disent « blanc », demeurent les mêmes piètres faire valoir du système. Tels des cerfs des temps « modernes » ils veillent aveuglement, enchaînés aux leurres du capitalisme. Jadis au chevet de la noblesse, aujourd’hui aliénés à celui d’une élite qui détient tous les leviers du pouvoir. Aussi, noyés par le contrôle des médias l’opinion publique est tenue au taquet et toujours prête à broyer du Nègre.

NOUS AVONS TANT DE MAUX À SOULAGER

Il n’existe qu’une seule humanité. Et notre humanité est dans une impasse. Nous sommes des femmes et hommes de bonne foi, en quête de l’originelle définition de l’humanité. Une définition autre que celle que nous sert en pâture ce capitalisme sauvage. Nous avons tant de mots à partager et tant de maux à soulager.

Kem Fari
Maître Forgeron

Comment sortir de l’impasse version audio, durée 6:30

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