OPIUM

COMMENT L’ALIÉNATION EST DEVENUE L’OPIUM DU PEUPLE ?

Comment obtenir d’autrui, ce qui par définition porte atteinte à ses attributs les plus fondamentaux ?
Comment lui ôter, ce qui fait l’essence même de son humanité et donc sa raison d’être et d’appartenir à cette espèce ?
Comment parvenir à lui faire croire, durant des générations et des siècles que sa condition d’esclave servile, est somme toute naturelle et même lui aurait été imposée par Dieu ?

La colonisation aidée de ses terribles comparses (conditionnement, division, aliénation) pour en faire un système d’exploitation viable et capable de traverser le temps, n’est pas une mince affaire. Il y a une somme de savoir et de savoir faire mis à contribution pour mener à bien le dessein macabre d’une telle entreprise. Savoir et savoir faire, issus d’une très longue tradition, dans l’art de souiller sa propre espèce en le hiérarchisant idéologiquement, pour justifier l’édification d’une telle machine à servitude.

Pourquoi avoir choisi « Opium » pour titre,

Derrière ses qualité médicamenteuses les capacités que possèdent les religions dites révélées de vous avilir et de vous rendre insensible aux pire injustices que subissent vos propres soeurs et frères, plus fervent que tout, il vous rend addict, vous transformant en loque…

Ce que les anglais firent subir aux chinois durant les deux siècles derniers, est une autre forme d’aliénation, elle chimique par la dépendance à une drogue, capable d’avilir presque tout un peuple de sa force vive.

Chimique, physique ou mental, quelque soit le procédé, la même volonté demeure, obtenir de l’autre qu’il vous concède malgré lui, une parcelle de son énergie vitale. Vous le dépossédé d’une par de son énergie l’idéal est de le ponctionner de son vivant, lui, sa famille, jusqu’à son peuple tout entier.

et tout ce champ sémantique, ne disent par le fond des choses. Il s’agit encore et toujours de la chose la plus intime à votre existence cette énergie vitale que vous possédez et qu’il doit parvenir par tous les moyens nécessaires, exploiter.

Pour les serfs, on va y ajouter quelques leurres. La possibilité d’être à notre hauteur, mais sans jamais y parvenir. Le leurre de l’égalité, de la fraternité et le plus important de tous, celui de la liberté d’aller, de venir et de penser.

Avant de produire un tel système et ses institutions, il a fallut l’imaginer, dans le court, moyen et long terme. Afin qu’il survive à ses créateurs tout en en perpétuant l’idée créatrice.

Produire ses piliers fondamentaux, capables de se muer, en de multiple formes sans jamais se départir de son fond originel.

La quatrième classe sociale qui va hiérarchiser l’espèce en deux groupes distincts; Les Noirs et les Blancs. Parmi les beiges, vous avez les blancs et ceux qu’il appelleront les jaunes, mais qui partagent la même teinte de base et ses variantes, mais avec des traits morphologiques différentes.

Quelle nature vibratoire peut conduire des peuples, à de tels agissements culturels, sans once d’humanité, tout en se travestissant de son paraître le plus clinquant et médiatique.

Sans une bonne compréhension de la nature de ces peuples, impossible de cerner, sa logique implacable.

Parvenu à incruster l’aliénation aux contrées les plus abyssales de l’âme, n’est pas donné à n’importe quel type de peuple. Il faut oeuvrer sur un plan d’involution vibratoire très dévoyé.

Répandue à très grande échelle, dans les plantations de l’esclavage et durant la colonisation,

Souvent souterraine, lorsqu’elle ne fait pas rage à ciel ouvert, la guerre et ses milles facettes est bien plus sournoise qu’il n’y paraît. Réduire des êtres humains à toutes sortes de dépendances; physique, mentale et/ou spirituelle pour mieux l’asservir est une de ses facettes les plus pernicieuse qui soit. Avilir ce Peuple de l’intérieur, en lui offrant toutes sortes de divertissement pour prendre possession de son espace vital et de ses richesses est un puissant de le maintenir servile. Car il n’est nul besoin d’envahir sa victime ni de lever une armée contre elle, pour lui imposer sa domination. La guerre de l’opium est l’une de ces batailles où certains excellent sans contest.  L’Angleterre a eu recours à un opiacé, comme arme d’avilissement, pour forcer la Chine à commerce avec elle.

la guerre de l’opium est survenu

L’aliénation est une drogue idéologique

Une fois la graine du conditionnement et de la division inoculée à la victime, l’aliénation agit comme une drogue. Et entre aliénés, on sait la cultiver. Oui, l’aliénation est une drogue, un drogue dure. Une drogue tout droit sortie des laboratoires de la traite, de l’esclavage et, pour les besoins mercantiles d’une exploitation à très long terme. Une drogue pour laquelle, il n’existe pas de structure de désintoxe, ni de numéro vert, où une voix compréhensive vous accueillera et saura vous dire les mots qu’aucun de vos ancêtres n’aura eu la chance d’entendre de son vivant.

– « Oui, on vous a drogué, durant des générations et des générations, jusqu’à ce que cette drogue et vous ne fassiez qu’un. »

Aucun dédoublement possible, aucun moyen de le dissocier de vos moindres faits et gestes. aucun répis, elle coule dans vos veines et se fond à votre ombre à chaque instant. Comme toute drogue, celle-ci est une arme. Une arme devant répondre à des critères d’addiction précis, pour garder sa victime éternellement accro.

la guerre de l’aliénation

La guerre de l’opium

Comment entrer en désintoxe ?

Par où commencer, lorsqu’on en a assez de transporter ce poids qui nous calcine de l’intérieur depuis X générations. Quand le même destin grimace, dès le berceau, à nos enfants. Pour affaiblir la force vive d’un peuple, le mieux est de cacher en lui sa défaite. Plus besoin, comme à ses ancêtres, d’en faire une bête de somme. Il porte son propre fardeau en lui. Pour le rendre vil, faible et lache, incapable d’un sursaut au delà du feu de broussaille. Insérez en lui cette mal incurable que l’aliénation. Et toutes ses entreprises pour accéder à la liberté s’éteindra de la même étincelle qui l’a enflammée. Cette drogue qu’est l’aliénation est si puissante, qu’elle produit en sa victime, elle et son contraire à la fois. De sorte que le pyromane éteindra son propre feu, l’instant d’après, sans que la raison qui la provoquée ne trouve réponse.

Il nous faut donc comprendre comment fonctionne cette puissante drogue pour vous maintenir sous BLANCOSINE*. Comprendre comment interagissent ses principaux ingrédients pour nous maintenir dans cet état de manque inconscient.

L’oppresseur ne laissera pas faire sa victime, il ne se laissera pas déposséder de son bien mal acquis et de son droit régalien et malsain à imposer son dictât… c’est qu’il n’a jamais rien été par lui-même qu’il n’ait dû voler, pour ensuite s’en arroger tous les mérites. Peut-on, au nom du bon sens et d’un zeste d’humanité, nommer cela civilisation.

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