IMMERSION DANS LES ENTRAILLES DE L'ALIÉNATION

En ressentir les moindres symptômes et ignorer de quoi on souffre, est la pire des maladies qui soit.
L’aliénation est un de ces virus qui ne fait pas de bruit, ni ne répand le sang de sa victime.
Car elle sévit de l’intérieur.

Pour s’aventurer dans les entrailles de l’aliénation, il faut comprendre les mots qui lui servent de véhicule. Aussi, nous allons aborder ce thème des plus vaste en trois étapes. Afin de vous dévoiler, dans leur plus simple dénuement, les rouages essentiels de l’ALIÉNATION ;

  • LE POUVOIR DES MOTS
  • ÊTRE HUMAIN
  • RENDRE ÉTRANGER

LE MOT, VÉHICULE SUPRÊME DE L'ALIÉNATION

L’aliénation est tellement encrée en vous qu’elle semble ne faire qu’une avec sa victime. Au point qu’elle ne peut, en toute sincérité, que s’en défendre, plutôt que de chercher à s’en défaire.
Mais l’aliénation est belle et bien réelle. Sinon, comment expliquez-vous cet ennemi sans vergogne qui viole l’innocence de nos enfants, vole les richesses de notre terre bien aimée et souille, à la moindre occasion, notre intégrité physique, mentale et spirituelle, depuis tant de générations ?

L'Aliénation est la pire des maladies

Aussi, il n’est rien de plus ardu que d’essayer de comprendre ce modèle de conditionnement par la division. Un modèle sans âme, orchestré par des institutions damnées, pour servir les besoins mercantiles d’un système d’exploitation, dont les viles vibrations spirituelles le rendent viscéralement colonial.

QUESTIONNER LES MOTS

Pourtant, nous allons tenter de questionner quelques uns des mots qui lui servent de fondation. Nous allons essayer de les décrypter pour nous aventurer au-delà des clichés servis en pâture à notre conscience collective. Afin, peut-être de mettre en lumière les points vitaux qui concourent au maintient du système en place.
Car s’il est vrai que l’aliénation était administrée de la façon la plus violente et barbare qui soient, durant la traite et l’esclavage. Aujourd’hui sa mise-à-jour se fait essentiellement par le savant modelage des mots que les média nous tambourinent judicieusement.

CES MOTS DU QUOTIDIEN

Les mots

 Tous ces mots qui forgent notre quotidien; de notre plus tendre enfance jusqu’au sillon de notre destinée. Ces mots qui sculptent notre perception de nous-mêmes, de notre bien-aimé-e, de nos proches, des nôtres, de l’autre et du monde qui nous entoure. Ces mille et un galets incertains que nous utilisons sans cesse, pour traverser les rives étroites de la communication, toujours bordées de quiproquos. Nous utilisons les mots comme des petites boites que l’on agence les unes aux autres, telles des lego, sans jamais chercher à comprendre ce qu’elles renferment réellement.

C’est ainsi que bon nombre d’entre nous, nous exprimons sans jamais chercher à faire la différence, entre ce que nous tentons de faire dire aux mots et ce qu’en réalité, par méconnaissance, les mots nous font dire, à notre insu.

AUSSI VIVANT QUE NOUS LE SOMMES

Comprendre les mots, c’est en pénétrer l’âme et en parcourir l’esprit, jusqu’au verbe qui le fait naître et renaître de ses cendres. Du peuple qui l’a enfanté et de ses usages empruntés à travers le temps, les rencontres et l’espace, chaque mots à une histoire à nous conter.

Gardien de la Mélanine

Car le mot est vivant, aussi vivant que nous le sommes. Et si vous parvenez à en percez quelques secrets, il vous prêtera volontiers son âme et cette parcelle d’énergie divine qui l’anime.

CE QUE LES MOTS NE NOUS DISENT PAS

Nous pensons dire du  bâton qu’il est droit, mais en fait il est déformé, tordu par endroit et sa base incertaine. Pour cause, bien des mots que nous utilisons ont été forgés, dans une culture qui n’est pas la nôtre. Ils nous ont été inculqués pour servir un paradigme qui implique notre soumission de gré ou de force. Et depuis, toutes nos tentatives pour recouvrer notre grandeur d’alors, demeurent vaines. Parce que ces mots que nous utilisons, à longueur de vie, ne nous disent pas le pourquoi du comment, ils sont devenus nos chaînes et ces chaînes les remparts de notre aliénation.

LA MÉCANIQUE DE L'ALIÉNATION

L'homme Noir est en conditionnel

L’aliénation, comme tout concept, est comparable à une montre. Un mécanisme dont-il est possible de décrypter le tic tac. Du plus visibles de ces symptômes, aux plus subtiles frémissements de ses engrenages, sa complexité peut-être mise en lumière.
Mais se contenter d’observer le mouvement mécanique à travers sa glace hermétique, sans jamais chercher à s’y introduire, n’est-ce pas accepter son bracelet électronique.

Biensûr ! Pour en saisir la logique, il faut posséder les outils et la méthodologie nécessaires, afin que cette vilaine chose, terrée dans les abysses de votre être, n’ait d’entraves dont vous ne puissiez vous défaire.

QUEL EST TON NOM ?

Nombre de parents par pure fantaisie, ou pour coller à la série du moment, ignorent l’importance capitale que recèle ce premier attribut apposé sur le sceau de ta naissance ?
Le tout premier mot qui mène à toi, est ton NOM. Celui qui te désigne comme Esprit Incarné, dans ce monde matériel. C’est la porte qui mène à toi, à ton antre, ton sanctuaire. Armure mystique plus ou moins impénétrable, qui intéragit aux articulations du verbe. Certains tenteront d’en forcer l’entrée, quand d’autres frapperont à ta porte avec douceurs, amour et tendresse. Il  est le cordon ombilical qui te relie à tes ancêtres. C’est par ton NOM que débute ton histoire.

Les ancêtres tout comme les anciens ne prenaient pas cela à la légère. Ce sera peut-être l’objet d’un prochain article 😉 qui sait ! Que les ancêtres nous inspirent sans cesse et en toutes circonstances la pensée juste, la parole juste et l’acte juste.

LES MOTS CLÉS

Les mots sont des portes. C’est en questionnant les mots que nous accéderons, pas à pas, aux clés de l’aliénation et parviendrons ainsi à briser ses multiples entraves qui nous retiennent enchaînés.

Dans le prochain chapitre, nous aborderons cette expression si chère à notre espèce. Mais qui loin s’en faut, demeure toujours hermétique au profane. Car en vérité l’expression; ÊTRE HUMAIN ne désigne pas notre espèce, comme le suppose le commun des mortels. ‘est pas une autre manière de nommer le règne auquel nous appartenons.

Alors dis-moi, quel est ton NOM ?

Kem Fari
Maître Forgeron

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