LE RACISME CE VER AUX MILLE VISAGES

Le racisme revêt bien des formes; en des lieux, des temps et des circonstances inattendues. Aussi la majorité d’entre nous ignore les nombreux visages qu’utilise ce ver mental, pour faire de nous ses victimes. Ainsi seriez-vous étonné, de découvrir le raciste qui sommeille en vous.

Dans cet article, comme tous les autres de ce blog, nous allons tenter, sans prétention exhaustive aucune, de questionner ce mot ; sujet de tant de discordes entre soeurs et frères de la même espèce.

LE RACISME N'EST PAS UNE IDÉOLOGIE

Contrairement à la définition communément admise, le racisme n’est pas une idéologie en soi. Il n’est que l’adaptation tardive, de pratiques inhumaines en tout genre, déjà longuement éprouvées parmi les peuples eurasiatiques. Toujours attisé par les mêmes raisons culturelles qui poussent ces peuples belliqueux à guerroyer entre eux, l’appât du gain. Au contact des peuples d’Afrique, ces pratiques vont juste creuser le fossé de l’inégalité entre les hommes, à son paroxysme. Et par extension, s’appliquer aux peuples au-déla de ses frontières géographique et étrangers à son canon de « beauté ». Jusqu’à la traite négrière, les peuples asservis étaient leurs semblables; morphologie et teinte de peau similaire, à quelques nuances près. Aussi appartenir à la noblesse, être de sang bleu, était le canon de beauté qui prévalait dans ces sociétés moyenâgeuses. Les nobles dit de sang bleu ne s’exposaient que très peu aux rayons du soleil, pour conserver ce teint blafard qui laissait paraître la couleur des veines. L’oisiveté que ne pouvaient se permettre les autres conditions sociales.

COMPLEXE PRIMAL

Complexe primal

En réalité le racisme n’est qu’une des ramifications de cette posture culturelle eurasiatique qui veut que pour exprimer sa supériorité, toutes choses lui soient inférieure. Alors, comment imposer son canon de « beauté », sinon en dépossédant l’autre de son humanité. C’est là qu’intervient ce complexe primal et son cheval de Troie l’aliénation. Le racisme sert à annihiler, chez la victime, cette sensation d’inhumanité, par différents procédés d’humiliation l’un pour nier et l’autre pour conditionner et diviser. Nous diviser par la méfiance les uns envers les autres, jusqu’à ce que nous soyons divisés en nous-même. Démunis, sans outils pour réparer nos multiples brèches psychologiques. Nous sommes des branches tordues à maintes endroits, incapables de percer la raison de ces imperfections qui polluent notre humanité.

Car l’homme qui se dit blanc, souffre du complexe le plus primitif qui soit ; celui de naître « beige ».

RACISME DÉFINITION

Aussi le racisme est invariablement la stratégie qu’utilise le faible, pour compenser ses complexes d’infériorité et légitimer sa supériorité par la force brute. Des plantations d’Amérique, aux capitalisme mondial, si le modèle économique a changé, le principe d’exploitation demeure le même. Mais le racisme et ses subtilités demeurent les mêmes envers la victime.

CLASSE ET RACE

Durant le moyen-âge, être de sang bleu signifiait appartenir à la noblesse et donc faite parti de la classes des blancs. Tandis qu’être « noir » réservé à la lie du peuple, faisait de vous un déshérité, un impur voué à la servitude de père en fils. En ces temps là, seule la notion de classe suffisait à définir son rang social. C’est à partir du 16ème siècle que cette posture eurasiatique, prendra la forme que nous lui connaissons aujourd’hui: « le racisme ». L’élite européenne va ainsi insuffler à la conscience collective, un autre niveau de perception du soi-même et de l’autre. À l’opposition des classes, il va se superposer l’opposition des races. Aujourd’hui, la notion de classe sociale, ne répond plus au critères de noblesse, mais à aux capitaux sur son compte en banque. Le racisme quant à lui demeure ce puissant moyen d’asservissement de la masse par une minorité.
Bleu blanc rouge classe et race

L’élite européenne va ainsi insuffler à la conscience collective, un autre niveau de perception du soi-même et de l’autre. À l’opposition des classes, il va se superposer l’opposition des races. Aujourd’hui, la notion de classe sociale, ne répond plus au critères de noblesse, mais à aux capitaux sur son compte en banque. Le racisme quant à lui demeure ce puissant moyen d’asservissement de la masse par une minorité.

DE L'IDÉE À L'IDÉOLOGIE

L’idéologie est la science des idées. Tandis que le racisme est le procédé qui permet à l’idée de venir à l’existence. Outre son potentiel, une idée à elle seule, ne possède pas grande valeur. Tant qu’elle demeure retirée dans les confins de l’esprit, elle reste inoffensive. Pour qu’une idée s’enracine dans la réalité, il lui faut des moyens humains, financiers, matériels et logistiques. Afin qu’elle se matérialise en nous et prenne pied dans notre réalité. Il faut des hommes pour la concevoir, des institutions pour servir de piliers, et des aliénés pour l’appliquer.  Le racisme n’est qu’une application de l’idéologie qui prétend qu’une race d’homme est supérieure à une autre. Cette idéologie tire toute sa substance du mot « blanc » et ce qu’il symbolise dans la conscience collective.
L’idéologie là ne sert qu’à mettre des mots sur le fait culturel.
Quant à l’idéologie, dans son état basique, elle prône la supériorité de la classe sociale.

À DOUBLE TRANCHANT

Le racisme est à double tranchant

Aussi cette posture découle d’un postulat dont la pratique remonte bien plus loin dans le temps. , il n’est que l’extension, l’instrument au service d’une idéologie de division de l’espèce humaine en race. C’est de l’idée – qu’une race d’hommes est supérieure à une autre – que va découle ce racisme et sa culture de déshumanisation.

En terme informatique, le racisme  est l’équivalent d’un ver qui se propage et se régénère grâce à son porteur.

Il est un rempart qui maintient et cultive une frontière bien définie entre la victime et l’oppresseur. Ainsi le racisme d’une part, entretient savamment chez sa victime, ce sentiment d’infériorité et de l’autre, galvanise ce sentiment de supériorité qui légitime chez l’oppresseur sa supériorité.

Cette frontière ne se borne pas seulement à un champ sémantique. Il pénètre toutes les sphères d’expression humaine, historique, culturel, religieux, scientifique, jusqu’à conditionner nos moindres faits et gestes.

INSTRUCTION

Ainsi, du soldat aux général, l’instruction joue un rôle décisif. Aussi, le racisme est un art dont la pratique est proportionnel au niveau d’instruction. Plus on est instruit et mieux on sait manier l’arme de la dissimulation de ses réelles motivations. Un simple d’esprit se lit à livre ouvert. Tandis que le lettré, sait comment dissimuler son racisme au gré des circonstances. Mais rien est figé dans l’art de l’hypocrisie, me dirons certains, un bon entrainement suffit à faire un bon raciste. Mais ce racisme dont je vous parle, demande plus qu’une simple pratique, mais un savoir qui le justifie et le cultive avec excellence. Tandis que le second demeure terre-à-terre, et s’invective en joutes physiques.

RACISME FEUTRÉ

Aussi, plus le niveau d’instruction est élevé et plus le racisme prend une forme raffinée, subtile, feutrée, presque impalpable au yeux non avertis. C’est le racisme le plus dangereux. Car il inflige le plus dégâts à ses victimes et d’infimes pertes pour la partie adverse. Il a un impact pouvant s’étendre sur plusieurs, voir des dizaines de générations. Ce racisme là, a des moyens conséquents pour servir ses desseins macabres.

Ceux qui le pratiquent, se le transmettent tel un témoins sacré. Le racisme est une guerre de fond, dont la forme n’est que mise en scène et divertissement.

Le racisme feutré

INTOUCHABLE

Ce racisme est diffus presque dématérialisé, disais-je. Mieux encore, il est intouchable, car il ne s’attache pas à une personne physique, mais au système tout entier. Au point de réduire toute attaque à des coups d’épée dans l’eau. Pour cause, ce sont les institutions mêmes qui en sont les garants. Alors comment lutter ?…

LES MÉDIAS

Ainsi, il y a plusieurs lecture du racisme. Celui sur lequel les médias, depuis toujours, focalise l’opinion publique en faits divers. Conditionné que nous sommes à regarder le bout du doigt, plutôt que ce qu’il pointe. Alors que la vérité nous pond au nez, sans avoir besoin de creuser un trou. Et pendant ce temps le racisme institutionnel suit son cours, froid et sans âme, au nom des intérêts et des enjeux supérieurs de la suprématie blanche.

BLANC = RACISTE

Dès la première visite de notre site web, nous mettons en garde le visiteur AVERTISSEMENT. Car tout le concept de C.A.B Pharmatech, repose sur l’évidence même qu’il n’existe pas de blanc sur terre. Et que ceux et celles qui le prétendent, sont par définition racistes. De même que celles et ceux qui les nomment ainsi, par pure aliénation et ignorance, participent à cette idéologie. En tout prétendu blanc, consciemment ou inconsciemment, un raciste sommeille.

NOMBRE DE BLANCS SAVENT DISSIMULER À PERFECTION LEUR RACISME VISCÉRAL. MAIS POUR QUI SAIT LA DÉBUSQUER, LA BÊTE À VITE FAIT DE SORTIR SES GRIFFES ET SES CROCS.

Kem Fari
Maître Forgeron

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